SantéSanté au naturel

SI J’ÉTAIS PRÉSIDENT, JE FERAI DES REFORMES BIOETIQUES, COOL !

Il est difficile et impossible à un réformateur, du haut de sa tour d’ivoire, de détenir le mode d’emploi individuel de la santé de onze millions de Béninois ; et qui plus est, de prescrire à chacun, des médicaments bios, des alicaments ou des repas structurés, susceptibles de le secourir dans ses difficultés actuelles de santé et de stress de vie.

Il faut comprendre qu’en multi facette, chaque béninois a sa texture physiologique, sa morphologie, ses pathologies, ses symptômes, ses antécédents héréditaires, ses facteurs de risques, sa circonférence d’abdomen, parfois, ses braises et son stress.

échographie d’un système de santé publique

Le tsunami du PANGEA 2016 et tous les conflits d’intérêts politico-médicaux-mafieux actuels ne règlent toujours pas le problème crucial de la santé au Bénin, à savoir notre propre système de Santé Bio Axée sur les Guérisons, avec des produits de santé humaine, naturels, à haute efficacité bio curative, sans intoxication médicamenteuse, sans chimiothérapie, sans chirurgie, sans arrimage à aucune obédience occidentale.

Sinon, à quoi nous sert une médecine qui peine à guérir les hépatites, insuffisances rénales, HTA, AVC, cancers, prostatites, diabète ; une médecine qui prescrit des médicaments de toutes les formes, couleurs, odeurs, de tous les noms rébarbatifs, pour calmer, sans jamais guérir les maladies ; on va de médecin en professeur, de titre pompeux en titre  ronflant : diabétologue, néphrologue, urologue, mais, rien à faire, le diabète, lui est là, depuis 25 ans, à agacer le malade, alors qu’une poudre d’écorce amère guérit le diabète en 21 jours maxi, la plaie avec, et sans récidive.

C’est un traumatisme et une perte de repères pour les populations qui ne savent plus à quels remèdes saints se vouer. Et qui plus est, malgré tout le boucan, les vrais faux médicaments sont bien restés en pharmacie. Que contient le médicament ?

Des études apportent la preuve tangible des dangers et de la mort des médicaments. Pour preuve, dans le Guide des 4000 médicaments inutiles ou dangereux de Bernard DEBRÉ et Philippe EVEN – Éditions du Cherche-midi, le Pr Even, ancien doyen de la Faculté de médecine de Paris a lancé en 2012 une charge contre l’industrie pharmaceutique, qualifiée de « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Il y doigte des médicaments  » sans efficacité », des médicaments inutiles, mal tolérés, « peu efficaces » et potentiellement très dangereux.

Au demeurant, il nous reste gravé à l’esprit que les faux médicaments sont déblayés. Les béninois vont enfin guérir de leurs maux. Si on a mal au ventre, hop en pharmacie, le produit est là, tout luxueux, bien au frais, bon à avaler, sans danger.

Mais là aussi, c’est archifaux ! Le médicament même en pharmacie climatisée est-il plus vrai que faux ? Est-il adapté à notre physiologie, à notre équilibre bio, à nos modes de vie ? Est-il en conformité avec nos réalités biologiques africaines? Pourquoi est-il chimique, sans principe actif naturel, quand on dit de manger bio ? Pourquoi n’interdit-on pas aux médicaments chimiques, leurs effets secondaires ?

Ces experts trouvent que Ibuprofène, doliprane seraient malsains ; tout un dossier. De telles dénonciations faites par des experts occidentaux sont une aubaine. Tirons-en les conséquences pour que l’autorité sanitaire change de prototype de soins.

Autrement dit, la médecine du médicament chimique est condamnée à mort. 

Après tout, le Bénin devrait s’éloigner du précipice, sortir du carcan vicieux du médicament chimique, pour entrer dans un cercle vertueux de production de nos biothérapies, remèdes sains aux principes actifs naturels, comme le font déjà si bien le Ghana, la Cote d’Ivoire…

Cessons d’inféoder notre système de santé à l’Occident et d’enrichir les firmes de médicaments-béquilles « peu efficaces », sans vertu thérapeutique, mal tolérés, dangereux, des poisons lents, vendus par des pharmaciens qui n’en consomment pas. Un paradoxe édifiant.

Le pharmacien diplômé vend en l’état les médicaments d’autrui, ce que peut faire un titulaire de BEPC. Il ne produit rien. Quel talent ?

Saviez-vous que le mot pharmacie vient du grec pharmakôn qui veut dire à la fois remède et poison, et que les pharmacies d’aujourd’hui vendent souvent et beaucoup plus de poisons que de remèdes ? 

Et c’est là que la bioéthique et l’humilité s’invitent dans les réformes irréversibles de santé. C’est pour l’avenir de l’humanité, c’est héritage à laisser aux futurs enfants ? 

  • le Bio désigne tout produit naturel issu de l’Agriculture Biologique. Il est sain pour notre santé et pour l’impact de sa production sur notre environnement.
  • L’éthique appelle à plus de morale dans nos réformes, stratégies et tactiques.

Tout bon remède est naturel, bio ! il a des racines, sinon, danger !

La loi sur les hépatites a été votée. Mais sa plante guérisseuse pousse dans tous les quartiers du pays. 

Les biothérapies actuelles sont optimales, à base de plantes panacées authentiques, impératrices, surpuissantes, efficaces, avec de réels principes actifs bios, sans l’impact des engrais ou insecticides chimiques. Chassez le naturel, il revient en bio !

Produire au Bénin des biothérapies, végétaux-médecinsnaturels, est un impératif.

Pour rappel, le Conseil des Ministres, en sa séance du vendredi 4 novembre 2016, avait annoncé l’installation d’un laboratoire de recherche et d’innovation de référence pour les médicaments à base de plantes. Effet d’annonce, canular ou réalité future ?

Mon institut Néo Santé Bio en a fait une option d’intelligence médicale de soins bios, qui ne bouscule pas la physiologie, mais la respecte, l’équilibre et l’améliore, en termes de :

  • Purge systématique, élimination, évacuation des toxines, graisses adipeuses et déchets sucrés qui dressent le lit fertile aux bactéries, microbes, virus et cancers.
  • Usage d’une Plante Médicinale d’Exception (PME), impératrice, multivalente, atoxique qui à elle seule peut presque tout guérir, en jouant sur les synergies métaboliques, hormonales et surtout, en respectant la physiologie humaine, sans la rudoyer, sans chimiothérapie, sans lui infliger des effets secondaires imprévus.
  • Usaged’une plante anti-inflammatoire, antifongique, antibiotique, anti cancer, régénérateur et immunostimulant, pour couvrir de succès, nos soins de santé.
  • Réhabilitation des vieux remèdes revisités, réévalués, rénovés et optimisés en gélules, poudre, potion, car ils étaient bons et utiles. Il suffit d’éviter ceux qui contiennent plus d’un composé actif, pour limiter les risques de déficit rénal. Chez nous, 12 plantes/écorces/racines terrassent bien les maladies incurables.

Le Bénin possède les ressources végétales curatives des maladies chroniques, en dépit de l’hypocrisie, de la surdité médicale et du mimétisme. Soyons nous-mêmes.

La production de nos biothérapies, le contrôle de l’efficacité curative des soins et des biothérapies sont la seule solution holistique, globale au déficit médical actuel.

Laissez l’hôpital aux urgences et diagnostiques, les soins curatifs aux végétaux-médecins !

Il vaut mieux créer des hôpitaux bios, recycler les médecins et pharmaciens aux biothérapies.

Avec humilité, mon office assure avec un succès végétal, le service après vente des cancers de prostate en phase terminale après moult chimiothérapies opérées en Europe, mais aussi les échecs médicaux du diabète, des hépatites, cirrhoses ? Nos plantes sont hyper-ultra efficaces !

« Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort », a dit Nietzsche. Allons à un autre prototype.

La biothérapie bioéthique fait plus de bien que de mal, la médecine plus de mal que de bien.

Faisons en sorte que cent ans après notre mort, la descendance nous applaudisse encore.

 Victor Ange AMEGAN

Bio thérapeute holiste

Economiste-Marketing
Tags : biomédicamentpharmacie
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