SantéSanté au naturel

ATTENTION ! LA TENSION SOCIALE ACTUELLE NUIT GRAVEMENT A LA SANTE !

S’il est un sujet brulant de l’heure, c’est bien l’excès de stress qu’engendre la tension socio politique actuelle. Cet article de médecine naturelle, lance l’alerte ! « Comme on tue un virus, un cancer avant les métastases, il faut très tôt, éteindre le feu social avant l’embrasement ».

Pressions au travail, tensions au foyer, le stress est partout ! Comment le surmonter ? Quelles techniques de relaxation privilégier ? Connaître et apprendre à mieux gérer le stress, oui, mais quand les populations sont mises à rudes épreuves de nerfs par les gouvernances politiques, c’est la catastrophe. Quels en sont les impacts sur la santé publique ? Que faire ?

Le stress social est un sujet très complexe. Je vous propose ici une approche en plusieurs volets, aboutissant sur une liste de solutions à base de plantes, de relaxe, de lâcher-prise. Mais avant, il faut commencer par comprendre les fondations du phénomène.

Jusque là, seule la souffrance physique était reconnue par la profession médicale. Puis les psychiatres ont mis en évidence de nouvelles maladies affectant la sphère mentale.

Mais ce mal de l’homme moderne passe relativement inaperçu ; il met des années à exercer son influence néfaste. Il brûle à petit feu, il s’installe de manière chronique sans que l’on s’aperçoive de sa présence. A chacun, ses symptômes.

Causes et manifestations du mal

Ce mal a un nom : le méchant stress. Ses confrères : l’anxiétél’angoisse la dépression, la nervosité, l’impulsivité, l’irritabilité, la colère, la fatigue, les troubles de sommeil, la déprime, le tressautement des paupières, les fourmillements, les contractures musculaires, l’engourdissement, les crampes, difficulté à se concentrer et résoudre des problèmes simples, maux de têtes, manifestations psychosomatiques, diminution de la résistance aux infections, etc. Et il touche une grande partie de la population et donne du fil à retordre à la médecine.

Il est causé par l’urbanisme, la surpopulation des villes, la pollution omniprésente, le manque de nature, le bruit, le chômage, la contrariété, la résignation, les conflits et émotions désagréables, les médicaments chimiques nocifs.

Certains de ces paramètres ne peuvent êtres modifiés, car nous sommes parfois obligés de vivre à un certain endroit, à un rythme et d’une certaine manière, avec des personnes. Ce qui peut changer ou s’améliorer, c’est notre capacité personnelle à surmonter ce stress.

Par son impact indéniable sur notre santé, le stress met notre système immunitaire et notre digestion au ralenti. Il perturbe nos cycles hormonaux. Il contribue à l’infertilité, à la baisse de la libido. Il déclenche ou aggrave l’inflammation et les maladies chroniques.

En fait, on attribut au stress, la lourde responsabilité de nombreux maux tant physiques, que physiologiques. Soumis à une agression brusque (frustration, choc émotionnel, rigueur professionnelle, résignation ou toute situation délétère, désagréable, nuisible ou polémique) venant troubler notre quiétude, notre physiologie, notre équilibre physique ou psychologique, ou notre écosystème, l’organisme lance des mécanismes adaptatifs dépendant d’hormones.

Sécrétées en abondance, ces hormones génèrent une cascade de réactions biophysiques : accélération du rythme cardiaque, pâleur, sudation, nausées, dont l’intensité sera d’autant plus sévère que la peur, l’émotion, la frustration, la déception, le dégout, la colère du sujet, seront importants. L’ensemble de ces signes constitue le « syndrome général d’adaptation » ou stress, un mot ambigu qui désigne à la fois la cause de l’agression et son effet.

les nouveaux facteurs de risques du stress chronique

Aujourd’hui, des facteurs exogènes sociopolitiques délétères aggravent les symptômes. En exemple, divers «stresseurs» (toxiques, psychiques) s’avèrent être le chômage de masse lié aux déguerpissements des petits commerçants de divers et de « faux » médicaments, les  containers drogués, les licenciements, le désert de compétences, les exclusions, les retraits de droits acquis, les réformes alambiquées, les frustrations de grèves perlées, sans service minima et décès associés, le refus de dialogue, les conflits interpersonnels et institutionnels, les néologismes d’affermage et gestion déléguée, la violence verbale de ruse et de rage, le non respect des engagements ou décisions d’instances, l’argent facile, les cadavres dans les placards, les révocations de maires, les lignes rouges, une atmosphère de naphtaline qui use les nerfs des citoyens. Il importe de savoir déterminer les causes du stress social, d’en évaluer l’importance. Cette réflexion doit amener à réagir, à calmer le jeu et éteindre les feux.

Le mal-être social a un nom : la politique. Ses confrères : complaisance hautaine à satisfaire le peuple, condescendance, déconsidération, dédain, dérision, indifférence, prédations, rejet du dialogue, arrogance, mépris, superbe, hauteur, supériorité, outrecuidance, déstabilisation orgueil, fierté, suffisance outrancière. Remplacez le mot politique par développement élégant du pays.

La prise de conscience

Instances politiques, médecins, centres d’études, etc. devraient s’accordent pour considérer aujourd’hui le stress comme une pathologie préoccupante, notamment en raison de la pression constante qui pèse sur nos épaules, au travail, dans la vie privée ou dans la cité.

Véritables signaux d’alerte, ils ne doivent en aucun cas être pris à la légère. Dès l’apparition des premiers symptômes, une prise de conscience s’impose. Pris à temps, vous éviterez l’installation de l’état de stress ainsi que de tous les problèmes en découlant, dont notamment les infections à répétition, l’hypertension artérielle et la dépression.

Même si le stress démarre souvent d’une pensée ou stimulation mentale, sa dictature sur la physiologie est implacable. Très vite, la pression sociale peut atteindre une telle intensité et récurrence que du simple stress ponctuel, nous passions au stress chronique, et entraînant maladies, accidents, crises cardiovasculaires, hypertension, arthroses, etc.

Approche de remèdes au stress chronique

 

  • Antidépresseurs ? peu recommandables

Les antidépresseurs ont mauvaise réputation, du fait des addictions et effets indésirables.

                  

  • Privilégier et consommer le magnésium

Stress, petite déprime, spasmes… Il est parfois recommandé de faire une cure de magnésium, ce minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme puisqu’il participe à un nombre important de réactions métaboliques, notamment avec l’intervention du calcium, du potassium et du sodium, avec lesquels il se combine.

Le magnésium est le quatrième minéral le plus répandu dans l’organisme. Plus de la moitié se trouve dans les os et les dents, un quart au niveau musculaire, le dernier quart est réparti dans l’organisme. Il contribue au bon déroulement de plus de 300 réactions biochimiques cellulaires. Il intervient dans le bon fonctionnement des systèmes nerveux et musculaires, la production d’énergie, la santé osseuse, la synthèse des protéines et de l’ADN, dans la synthèse du glutathion, principal détoxifiant de nos cellules.

De façon concrète, quels sont les bienfaits du magnésium ?

  • Il assure la santé des os et des dents, ainsi que celle des muscles et du foie.
  • Constituant majeur de l’os, il soutient la santé osseuse, tout autant que le calcium ! Lors d’un déficit, l’organisme va puiser dans cette réserve, fragilisant l’os. Il faut veiller à avoir des apports corrects, notamment en période de croissance, de vieillissement.
  • Le magnésium joue un rôle clé dans la transmission nerveuse et dans la relaxation des muscles après leur contraction. Il intervient dans la libération d’énergie et le relâchement musculaire, il facilite l’endurance et limite les courbatures et les crampes.
  • Grâce à son rôle au niveau du système nerveux, et sur la libération de sérotonine, hormone du «zen», il soulage impulsivité, irritabilité et déprime.En cas de stress, troubles du sommeil, il est un activateur déterminant de la mélatonine, hormone du sommeil. Il soutient les fonctions psychologiques dont l’apprentissage et la mémoire.
  • Il jouerait ainsi un rôle important au niveau cardiovasculaire, dans le diabète, l’asthme, la migraine. Son effet est bénéfique sur la prévention des maladies cardiovasculaires (risque accru de troubles cardiaques en cas de carence chronique. Présent dans nos cellules, le magnésium est indispensable à la régulation des taux de glucose (sucre dans le sang) et celui des lipides sanguins ainsi qu’au maintien d’un rythme cardiaque régulier. De plus, son action régulatrice sur le taux de sucre dans le sang, fait du magnésium un atout dans la prévention du diabète de type 2.
  • Le magnésium est également bénéfique en cas d’état de stress, d’anxiété et de tension grâce à ses effets sur la relaxation musculaire. Il pourrait ainsi prévenir la spasmophilie (ou « hyperventilation ») grâce à son action sédative. Il limite aussi les spasmes responsables de douleurs (en période prémenstruelle…)
  • Il aide à lutter contre la fatigue même musculaire. Il est en effet indispensable à la production et à la gestion du stock d’énergie au niveau cellulaire, surtout face aux divers «stresseurs» (toxiques, psychiques).

Les risques d’une carence en magnésium

  • Difficile à diagnostiquer, une carence en magnésium peut néanmoins se manifester par divers troubles, comme de l’hyperémotivité, de l’anxiété, des tremblements, un état dépressif, une sensation d’oppression thoracique, des maux de tête, des vertiges ou des insomnies. Son déficit peut également entraîner des crampes, des spasmes musculaires, des contractures, des douleurs dans le dos, ainsi que des palpitations ou des dyspnées (difficultés respiratoires). Enfin, un déficit chronique peut aussi causer des problèmes cardiovasculaires ou de diabète

Nos besoins quotidiens en magnésium ! Pas de surdosage en cas d’insuffisance rénale.

 

Hommes :
De 14 à 18 ans :
410 mg/jour
De 19 à 30 ans : 400 mg/jour
De 31 et plus : 420 mg/jour
Femmes :
De 14 à 18 ans :
360 mg/jour
De 19 à 30 ans : 310 mg/jour
De 31 et plus : 320 mg/jour
Enfants :

De 1 à 3 ans : 80 mg/jour
De 4 à 8 ans : 130 mg/jour
De 9 à 13 ans : 240 mg/jour

Les aliments riches en magnésium

On retrouve le magnésium dans les céréales complètes, les fruits secs, le chocolat, le chou, l’oignon, la luzerne, les algues laminaires, les germes de blé et d’orge, les épinards bouillis…

En cas de carence soupçonnée ou de coup de déprime, de fatigue ou de troubles du sommeil, une cure de magnésium sous forme de compléments peut être envisagée, mais le magnésium est bien mieux assimilé sous forme alimentaire.

On trouve le magnésium dans les eaux minérales riches en magnésium (>50 mg/l), les légumineuses (haricots secs, fèves, lentilles = plus de 100 mg/100g), les fruits secs et les oléagineux (figues, dattes, noix du Brésil = 300mg/100 g, amandes, noisettes), les céréales complètes ou ½ complètes (sarrasin, avoine, riz, seigle cuits = 50 à 100 mg ), les légumes à feuilles vert foncé (chou frisé, épinards, laitue, oseille, blettes = 100 à 200 mg), le cacao (en poudre ou chocolat noir à 75% de cacao min. à croquer = 110 mg ou 2 carrés = 20mg), les fruits de mer (bigorneaux et bulots = 250 à 350 mg/100g ; moules et crevettes = 50 à 100 mg), le cumin, le gingembre, le curcuma, la ciboulette…

  • Fatigue, stress, surmenage : consommer du Ginseng

Attention : le ginseng est un produit qui accélère le métabolisme. Quand vous en prenez, tout se met à fonctionner plus vite : vos muscles, vos neurones, etc. C’est un stimulant du système nerveux, physique et intellectuel. Il accroît la résistance physique et accélère la convalescence. Il a une action de fond sur l’organisme et il est apprécié pour son caractère « adaptogène », c’est-à-dire permettant à l’organisme de s’adapter plus vite à toute forme de stress (physique, nerveux, intellectuel). Le prendre le matin pour son effet stimulant

Le ginseng donne une meilleure résistance aux sur stress et son usage est reconnu pour :

  • tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies (par l’effort, la vieillesse, la maladie, ou un accident) ;
  • rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle après un effort violent ou en période de surmenage ;
  • accélérer la convalescence ;
  • lutter contre l’asthénie fonctionnelle (fatigue) ;
  • supporter le stress chronique ;
  • ses effets anti-inflammatoires et antioxydants [4].

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît comme « cliniquement établi » l’usage du ginseng pour «améliorer les capacités physiques et mentales lors de stress, de fatigue, d’épuisement, de troubles de la concentration et chez les personnes convalescentes ». Elle considère comme « traditionnel » son usage dans le traitement « des troubles de l’érection, des ulcères gastriques, du diabète de type 2 et pour protéger le foie ».

Il est bon de consommer des aliments riches en nutriments essentiels : légumes et fruits frais colorés, noix et oléagineux, poissons gras, et des multivitaminés.

  • Le stress, c’est aussi dans votre tête : surveillez vos pensées et votre corps !

En plus de l’hygiène du corps, il est primordial de surveiller l’hygiène de notre esprit.

L’hygiène de l’esprit, c’est faire attention à ne pas se pourrir le cerveau avec des images, des bruits, des idées violentes et négatives. Corps et esprit sont imbriqués, à tel point qu’une personne qui vit dans le stress, la contrariété, les conflits et les émotions désagréables, est quasiment sûre de vieillir tôt, de perdre des années de vie en bonne santé. Car éprouver des sentiments négatifs déclenche de la sécrétion d’adrénaline et de cortisol (hormone du stress). Or l’adrénaline augmente la pression artérielle et le flux sanguin, ce qui endommage la paroi interne des artères. Ces petits trous sont alors bouchés par du cholestérol, et des plaques d’athéromes commencent à se former, augmentant le risque d’infarctus et d’AVC.

Le cortisol est très anti-inflammatoire, il provoque une atrophie des organes lymphoïdes, qui produisent des globules blancs. Si le stress est durable, les cellules immunitaires deviennent insensibles au cortisol, il se produit un emballement des réactions immunitaires.

C’est un facteur déclenchant, ou aggravant des maladies dites « auto-immunes ». Les réactions inflammatoires peuvent aussi être responsables de maladies du foie, des intestins, et des articulations (hépatite, rectocolite ulcéro-hémorragique, maladies rhumatismales invalidantes).

Apprenons à organiser notre détente. Relaxons-nous, faisons-nous plaisir, laissons-nous masser pas un professionnel, déstressons physiquement et intégrons une activité physique dans notre vie quotidienne. Nous pouvons également abuser des bienfaits des plantes (aromathérapie, phytothérapie, huiles essentielles, tisanes), la méditation, réflexologie, etc.

Le stress peut être bon, stimulant (l’eustress) ou mauvais (celui qui épuise notre résistance).

Diminuer le stress constitue donc l’un des piliers d’une vie saine. Ecouter de la musique harmonieuse, se promener dans de beaux paysages de campagne, contempler des œuvres d’art, lire de la littérature élégante de grands hommes, susceptibles de susciter admiration et enthousiasme, réaliser soi-même une chose dont on soit fier, préparer un bon repas, sont autant de moyens de favoriser des pensées émotions positives.

Et en plus de nous rendre heureux, c’est le meilleur moyen de permettre à notre corps, lui aussi, de rester jeune, en bonne santé, et de guérir. Votre santé est entre vos mains.

 

Victor Ange AMEGAN  

Naturopathe holiste

Institut Néo Santé

 

 

Tags : angoisseanxiétécolèrecontractures musculairescrampesdépressionengourdissementfatiguefourmillementsnervositéstresstressautementtroubles de sommeil
By Redaction

The author By Redaction

Leave a Response